top of page

Antenne de Toulouse

  • SSF
  • 6 juil.
  • 3 min de lecture

Quel avenir pour notre démocratie


Retour sur la dernière rencontre du mardi 30 juin 2026, que retenir de nos échanges ?


Cette seconde session des mardis des SST était l’occasion d’une réflexion, discussion, partage sur les problèmes que posent les solutions proposées tant par les scientifiques que les responsables politiques pour lutter contre les effets négatifs, sur la population, de l’évolution du climat dans l’instant et dans le futur. Pour certains ( niveau de vie, âge, habitat … ) les propositions peuvent être supportables, problématiques, incompréhensibles,  voire inacceptables. Dès lors, quelles que soient leurs qualités, elles ne peuvent être imposées à l’ensemble de la population sans apparaître profondément antidémocratiques.

 En réécoutant ensemble la capsule audio enregistrée quelques jours plus tôt, nous avons vu apparaître chez certains une compréhension des difficultés, une volonté d’agir au niveau professionnel ou individuel. Nous avons aussi compris combien le chemin vers des production décarbonées serait encore long.  Nous avons deviné qu’il ne suffisait pas de connaître les effets sur le climat de nos modes de vie pour que nous soyons capables de les modifier dans la durée ….

 

 La présence d ‘un « shifter », membre d’une association scientifique étudiant les liens entre modes de vie, de production et climat, a fait apparaître à tous la nécessité de s’informer, de se former et de débattre.

S’en suit la prise de conscience de l’éducation des plus jeunes bien sûr, mais pas seulement -nos modes de vie affectent ceux de nos petits enfants -. Dès lors, devenir « du poil à gratter » sur ce thème dans nos vies quotidiennes est un comportement cohérent avec la prise de conscience née ou développée par nos échanges citoyens !

 

Les discussions ont été vives quant à nos modes de consommation. Comment les qualifier : vitale, compulsive, joyeuse, partageuse… ? Est-ce un comportement citoyen de critiquer celui qui soumis à la peur du manque, achète compulsivement en ne regardant que le prix, et non l’origine, l’emballage, le mode de production ? Est-ce un comportement citoyen que de refuser les produits de seconde main, de préférer la quantité à la qualité, d’oublier le partage ou le recyclage ?

 

Mais ces réflexions, qui sont autant de « petits pas » pour un habitant de France, ont-ils, au regard des enjeux immédiats et futurs, une valeur, si un chemin, certains diront une stratégie personnelle, n’a pas été choisi …..

 

L’ensemble des discussions a permis de comprendre combien la diversité des situations humaines rendait complexe le choix des solutions à promouvoir. L’écologie est bien un enjeu démocratique ! Mais qu’il s’agisse des productions de biens, de produits agricoles, de services, des progrès sont réalisés tant dans le recyclage ou la réduction des gaz à effets de serre. Ils ne sont pas suffisants disent les chercheurs, parce que c’est par les modifications des modes de production qu’il est le plus efficace de protéger notre environnement. Mais, notre sobriété, les choix de consommation, le comportement individuel nous font entrer par la porte de la personne dans la vie de notre planète ….

 

Nous nous retrouverons à la rentrée pour discuter « démocratie et jeunesse » … Bon été

 

Bibliographie

 Le un hebdo n° 571, 26 /11/25 : Pourquoi aimons-nous tant acheter ?

 Claire Tutenuit : « Les entreprises face à la transition écologique », Cahiers français n° 447 , octobre 2025

Dominique Coatanea, « les dix ans de Laudato Si », Etudes, Aout 2025.

 
 
 

Commentaires


  • LinkedIn Social Icône
  • Instagram
  • Twitter Icône sociale
  • Facebook Social Icône
  • Youtube
bottom of page